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VIVEXPO 2004
"3ème concours du leveurs de liège"
En l’absence de Franck Sellon, double lauréat des deux premières éditions du concours (2000 et 2002), le titre de meilleur leveur était destiné à changer de main. Au terme d’une matinée conviviale, c’est finalement Alain Bonnaire, ouvrier forestier à l’I.M.L., qui a remporté le trophée.
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Alain Bonnaire s’applique pour la réalisation de la couronne, étape importante car elle peut occasionner des blessures sur la mère si la hache s‘enfonce trop profondément...
En effet, ce concours privilégiant la technique sur la vitesse, l’esthétique de la couronne entre pour une part importante dans la note finale attribuée au leveur. |
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Devant un public qui n’a pas été découragé par l’horaire matinal du concours, Claude Rolet, leveur à Céret et finalement 2ème du concours, réalise les fentes verticales qui permettront au liège de se détacher en planches. |
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Le concours a été l’occasion pour Romain, alors en stage à l’I.M.L., de s’initier au dur métier de leveur de liège, sous les conseils et les encouragements des autres participants. On peut le voir ici terminer le démasclage d’un chêne-liège, en enlevant parfaitement tous les morceaux de liège qui restent accrochés à la base du tronc, et qui s’ils n’étaient pas enlevés constitueraient autant de zones où l’eau viendrait s’accumuler et pourrait être à l’origine de l’apparition de moisissures. |
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Maurice Jorda, 3ème du concours, effectue la délicate opération du décollement des planches de liège, laissant apparaître la couleur orangée caractéristique de la mère. |
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Le dernier mot reviendra au jury, qui selon un barème bien précis (note sur 20 pour la qualité de finition de la couronne et du pied, notes négatives pour chaque coup de hache ou arrachage de la mère), décidera du vainqueur du concours. La logique est finalement respectée, puisque c’est Alain Bonnaire, 2ème du concours en 2002, qui emportera finalement la première place. |
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Le gagnant du concours s’est vu remettre une magnifique médaille spécialement fabriquée pour l’occasion, et offerte en mains propres par Monsieur Michel Trescases, bouchonnier au Boulou, mais avant tout passionné du liège. |
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