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L'histoire
du Chêne-liège
Cet
abandon a touché pratiquement la totalité
de l'aire subéricole française
: Pyrénées-Orientales, Var et
Corse, et a provoqué un fort embroussaillement
des parcelles, augmentant de ce fait les risques
d'incendies dans les départements concernés.
Les incendies ont amplifié le dynamisme
d'abandon.
C'est dans les années 80 que le gouvernement
français à réagit en instaurant
une politique d'aménagement de l'espace,
faisant suite à de nombreux incendies
dévastateurs. Les opérations ont
consisté en une remise en valeur des
suberaies existantes, et en la mise en place
de plans de protection contre les incendies,
avec notamment la nécéssité
de réaliser des coupures vertes, majoritairement
pâturée.
Mais ce n'est qu'en 1993, que l'Institut Méditerranéen
du Liège fut créé à
la demande des organismes de recherche des autres
pays producteurs et à l'initiative de
l'ensemble des acteurs de la suberaie française
et catalane. L'IML a été localisé
dans les Pyrénées-Orientales car
bien que comptant la plus petite surface en
production, le département regroupe le
plus d'entreprises de transformations et l'aspect
culturel et patrimonial y est aujourd'hui encore
très important.
Aujourd'hui,
le cours du liège prend de la valeur
et le résultat des travaux
engagés depuis une vingtaine d'années
commencent à porter ses fruits. Les secteurs
aménagés et les réabilitations
sont remarquables mais beaucoup de travail reste
encore à venir.
L'objectif étant
d'avoir une suberaie française productive,
protégée et
assurant de manière durable ses fonctions
au niveau du maintien d'un patrimoine culturel
et naturel exceptionnel en forêt méditerranéenne.
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| Dans
les années 80, le gouvernement
français à instaurer
une politique d'aménagement
de l'espace, faisant suite à
de nombreux incendies dévastateurs. |
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